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Osons Pontarlier autrement !

 

Tribunes libres du Journal Municipal n°78 - Juin/Novembre 2019

« Le soin, c’est de l’humain, pas des chiffres »
En matière de santé, nous sommes convaincus que les collectivités et les élus locaux ne peuvent se contenter de faire
de la figuration aux côtés des services de l’État chargés d’appliquer la stratégie nationale. Les villes doivent, et peuvent,
jouer un vrai rôle en matière de santé publique : faciliter l’accès aux soins pour toutes et tous grâce aux maisons de santé,
mener des actions ciblées selon les âges et les situations de chacun, piloter des politiques locales de prévention (conduites
addictives, violence...), d’éducation à la santé (activité physique, alimentation équilibrée...) et agir pour la protection de
l’environnement.
Un domaine requiert une vigilance toute particulière : la santé mentale, qui selon l’OMS est « un état de bien-être qui
permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de
manière productive et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté.
Alors tout comme il est évident qu’une action publique en santé mentale, quelle qu’elle soit, constitue un investissement
social, il faut admettre que toute souffrance psychique qui n’est pas prise en charge va peser sur toute la société, et
devenir une charge pour l’action sociale locale en dépassant bien souvent les possibilités des travailleurs sociaux.
« Le soin commence par la présence, la rencontre entre patients et soignants ».
C’est pourquoi, nous soutenons et relayons ici l’alerte des personnels du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute Comté à qui l’ARS demande 350 000 € d’économie sur le département psychiatrie dans un plan de retour à l’équilibre que l’on peut juger insensé.
À la mémoire de Jeanine Dessay dont l’engagement humaniste nous a souvent inspirés et nous guidera toujours.

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI

 

Tribunes libres du Journal Municipal n°77 - Novembre 2018/Juin 2019

Commune forestière
Pontarlier est une commune forestière et la forêt, en terme de superficie et de paysages, est un pan essentiel de l’identité de notre ville. Le budget annexe « bois et forêts », régulièrement excédentaire même si dans une moindre mesure que par le passé, contribue toujours de façon très appréciable au budget général pour environ 200 000 €.
La forêt communale est, pour notre ville, une vraie richesse et pour ses élus, une grande responsabilité. Car une forêt
cela se gère ! Bien sûr, sur le plan « technique », nous savons pouvoir compter sur l’Office National des Forêts cependant l’avenir de celui-ci est incertain et nous oblige à être vigilant.
Quoi qu’il en soit, la gestion de la forêt ne peut être que « durable » et cela suppose des choix, des arbitrages politiques.
En ce qui concerne le rôle économique de la forêt, la valorisation de la ressource, il faut non seulement penser la filière dans sa
globalité mais aussi réfléchir à la hiérarchie des usages : bois d’oeuvre, bois d’industrie, bois énergie.
L’aspect sociétal n’est pas le plus aisé puisqu’il s’agit d’assurer le « partage » de la forêt entre les différents usagers et pour
cela organiser la médiation entre les professionnels, les promeneurs et les chasseurs, et là, il y a encore beaucoup à imaginer.
Enfin la dimension écologique, de par son ampleur, qui va de la préservation de la ressource en eau jusqu’à l’adaptation au changement climatique en passant par la protection de la biodiversité, implique une attention renouvelée.
Bien sûr, ces enjeux qui dépassent largement le cadre temporel d’un mandat et les fruits des efforts d’aujourd’hui n’apparaîtront que dans plusieurs décennies mais il faut « écouter la forêt qui pousse » et parler avec vous du service public qu’elle nous rend patiemment.

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI

 

Tribunes libres du Journal Municipal n°76 - Juin/Novembre 2018

Pour une véritable politique de la Jeunesse à Pontarlier

Pontarlier s’est doté d’un Pôle Ressources Jeunes, c’est-à-dire qu’en un même lieu, les jeunes peuvent bénéficier de différents
services les concernant : Point Information Jeunesse, Garantie Jeunes de la Mission Locale et Point Accueil et Écoute. C’est
sans doute plus de lisibilité, un accès simplifié et de nouvelles synergies possibles entre les interlocuteurs professionnels.
Cela devrait être une bonne nouvelle mais en y regardant de plus près, c’est la déception et l’inquiétude qui l’emportent parce
que ce pôle éclot sur un terreau d’errances et de renoncements.

Il y a eu d’abord la fin douloureuse et chaotique du Point Rencontre Épisode. Le concept avait certainement besoin d’évoluer
mais l’ambition de penser l’accompagnement de façon positive en privilégiant la convivialité, l’ouverture, la mixité avait toute sa pertinence. La ville s’est privée, pour des raisons qui nous échappent encore, d’un outil qui fonctionnait et faisait sa réputation.

Et puis sans débat ni concertation, le PAEJ a été externalisé pour des raisons essentiellement financières, ne nous y trompons pas. Alors certes le nouvel opérateur, l’ADDSEA, connaît son affaire et puis la Ville « doit se recentrer sur ses missions » mais la jeunesse, dans toute sa diversité et par la complexité de son parcours qui va de la petite enfance à l’âge adulte, ne mérite-t-elle pas une autre politique, une vision globale, transversale de ses enjeux et plus de reconnaissance de ses attentes mais aussi de ses potentialités ?

Occupons nous vraiment de la jeunesse et parlons santé, culture, éducation, engagements, mobilités, emploi et logement en
ayant toujours en tête l’enjeu primordial : l’autonomie, pour faire de Pontarlier une ville attractive par et pour les jeunes.

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI

 

Tribunes libres du Journal Municipal n°75 - Novembre 2017

Pour le retour de la consigne

Pontarlier comme ailleurs, le quotidien est souvent gâché par la découverte, dans l’espace urbain comme dans la nature, de déchets sauvages qui ont un impact négatif considérable sur l’environnement. La place de ces déchets est dans les poubelles qui ne sont pas rares ou pour les plus encombrants dans les lieux de traitement appropriés.

Pourtant malgré les nombreuses actions de sensibilisation et d’éducation, ils sont encore trop nombreux les négligents, les inconscients et les inciviques qui abîment le bien commun.
Des citoyens ont décidé de réagir et ont organisé des opérations de nettoyage. L’initiative est réconfortante et elle doit être soutenue car la réponse efficace aux gestes d’incivisme ne peut être que collective. Mais c’est un travail de titan ou plutôt de Sisyphe et cela ne saurait suffire. La collectivité aussi doit répondre ! Ne serait-ce que parce que réparer les dégâts a un coût et que les moyens consentis pour le nettoyage manquent sans doute ailleurs.

Alors que certains voudraient plus de sanctions et de répression, nous proposons plutôt d’aller au bout de la logique incitative (qui sera bientôt le principe de collecte des ordures ménagères) en renouvelant l’idée de la consigne. On pourrait imaginer, en partenariat avec les hypermarchés notamment, différents collecteurs sur le territoire où, en contrepartie du dépôt de bouteilles en verre, en plastique ou de canettes en aluminium, on pourrait obtenir des bons d’achats dont la somme serait fonction du poids. Ce qui serait collecté ne se trouverait pas abandonné dans la nature et serait efficacement recyclé et, avec ses bons d’achats, le consommateur y trouverait aussi son compte ! D’autres, en France et en Europe, tentent l’expérience, pourquoi pas
nous ?

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI

 

Tribunes libres du Journal Municipal hors série mi-mandat n°74 - Juin 2017

Osons Pontarlier autrement !

Alors que la municipalité conduite par M. Genre vous présente son bilan de mi-mandat, vous vous attendez peut-être à ce que les élus d’un groupe minoritaire dit d’ « opposition » en fassent la critique. Nous préférons vous dire ce qui est au coeur de notre action d’élu municipal, nos propositions pour oser Pontarlier autrement.

Parmi ces propositions, certaines sont anciennes. Si jusqu’à présent, elles n’ont pas été retenues, nous restons fidèles aux
valeurs de gauche qui les sous-tendent.
Opiniâtres, nous les maintenons et continuons à les défendre.

D’autres sont des idées nouvelles car les choses changent, vos besoins évoluent et nous y sommes attentifs. En tant que
progressistes, nous cherchons même plus loin en nous attachant à être, toujours, des conseillers proactifs.
Evidemment, la question des moyens financiers que supposent ces propositions n’est jamais hors de notre champ.
Et nous y ajoutons le souci constant de préserver un service public de proximité auquel vous êtes attachés. C’est pourquoi
nous assumons le choix politique qui consiste à programmer et à planifier endettement et investissements pour ne pas laisser la ville se scléroser et à optimiser recettes comme dépenses dans la recherche de l’efficience.

Pour faire grandir Pontarlier et qu’en son sein tout le monde s’y trouve bien, nous proposons de :
- Développer une stratégie « coeur de ville » qui sache dépasser les actions ponctuelles en matière de commerce et de stationnement et qui réaffirme la fonction première de sociabilité du centre-ville en combinant amélioration de l’habitat (OPAH), embellissement de l’espace urbain (mobilier, architecture, patrimoine), une ambition nouvelle pour les mobilités (déplacements doux, services, accessibilité…), le soutien au commerce de proximité (préemption, économie mixte) et une dimension culturelle revisitée autour d’une médiathèque performante pivot d’animations et d’événements nouveaux.

  • Agir pour la propreté de tous les quartiers en donnant les moyens aux services municipaux d’être encore plus réactifs et en conjuguant systématiquement les opérations de rénovation de l’habitat et de renouvellement urbain avec des campagnes de sensibilisation au développement durable et au civisme
  • Promouvoir le vélo et mener une véritable politique cyclable : aménagements de voirie, libre-service, réalisation d’un plan de déplacements d’administration
  • Gérer plus scrupuleusement notre patrimoine : il est anormal que, depuis tant d’années, les associations hébergées aux Casernes Marguet doivent mener leurs missions indispensables de solidarité dans des locaux vétustes et exigus alors que la Ville est propriétaire de bâtiments sans vocation ni projet (la Chapelle des Capucins)
  • Réaliser sur le site de la Maison Chevalier un équipement dédié à la Culture et au Vivre Ensemble : Médiathèque, Archives, Jardin écologique et artistique, Centre de rencontres et d’animations
  • Adhérer au dispositif de l’Unicef « Ville amie des enfants »
  • Co-construire avec les associations une charte d’engagements réciproques : en finir avec l’infantilisation et la logique de guichet pour travailler à la simplification de la vie associative et à la redynamisation de politiques locales  (Contrat de Ville, Projet Educatif, Commémorations…)
  • Mettre en place une saison culturelle dédiée au Jeune Public
  • Soutenir les créateurs de l’Art Urbain et réveiller le regard que nous posons sur la ville
  • Rafraîchir le parcours santé du théâtre forestier et d’en imaginer un nouveau sur les berges du Doubs
  • Accorder plus de moyens au Centre Communal d’Action Sociale pour lui permettre de mener de nouvelles actions : en matière d’habitat adapté, de prévention santé, de lutte contre l’isolement ou contre la précarité énergétique…
  • Construire un Projet Alimentaire Territorial pour rapprocher productions et consommations locales
  • Prendre part davantage encore à la production d’énergies renouvelables (solaire notamment) pour pouvoir prétendre au label « territoire à énergie positive », porter cet objectif à l’échelle de la communauté de communes
  • Encourager plus fortement les initiatives de l’Economie Sociale et Solidaire qui concilient performance économique et utilité sociale et concourent à l’attractivité de notre territoire
  • Engager rapidement la valorisation culturelle du Château de Joux qui devrait être pleinement le fer de lance d’une politique touristique ambitieuse.


Restant à votre disposition pour compléter cette liste qui ne saurait être exhaustive…

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI

 

Tribunes libres du Journal Municipal n°73 - Février 2017

"C'est en cours"

La vie politique locale est rythmée, d’une part tous les 6 ans par des élections municipales, permettant aux citoyens de choisir leurs représentants sur un projet politique, d’autre part tous les ans par la discussion budgétaire où ces mêmes représentants débattent de la gestion de la Ville, de son fonctionnement, de ses projets d’investissement. Le procès verbal du Conseil municipal du 26 octobre 2016 sur le budget 2017 est à lire sur ville-pontarlier.fr.

Il y a aussi le moment informel du « mi-mandat », qui est l’occasion de dresser un bilan et de procéder peut-être à des réorientations. Nous y sommes.

Lors de la cérémonie des voeux, M. Genre s’est plu à dresser la liste des projets « en cours ».
« C’est en cours ». Si le budget communal se voyait augmenté d’1 € chaque fois qu’on répond ainsi à nos questions, interpellations ou propositions, le taux des impôts locaux n’augmenterait plus d’ici la fi n du mandat ! « C’est en cours ». La formule bien commode, ne masque pas cependant la gestion laborieuse de la municipalité. La bonne santé financière de la collectivité ne dit pas tout de la politique qui est menée ! Ce qui est « en cours », c’est la désertification médicale ! Le projet de maison médicale « en cours » n’a pas été suffisamment anticipé pour répondre aux difficultés du présent. Ce qui est « en cours », c’est la baisse de la population et la stratégie d’aménagement urbain vient bien tardivement contrer un processus ancien, que l’inaction de mandats successifs n’avait fait qu’amplifier. Ce qui est « en cours » c’est la décrépitude
de la Maison Chevalier, triste symbole d’une municipalité qui n’a d’idées que récupérées chez la minorité, qui n’a de volonté que poussée par les circonstances. Il serait temps de penser autrement !

KARINE GROSJEAN
CLAUDE DEBRAND
LILIANE LUCCHESI